Tu es mon Paradis !!

Tu es mon Paradis !!
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"C'est difficile de trouver quelqu'un qui vous aime vraiment quoi qu'il arrive ... Mais j'ai eu la chance d'en trouver une, une vraie ... "

" How
do you say goodbye to someone you can't imagine living without ?! ...
I d
idn't say goodbye, I didn't say anything ...
I just wal
ked away ...
At t
he end of that night, I decided to take the longest rail to cross the street ...
But who's
waiting for me on the other side ? ... "

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J'ai toujours su que ce serait elle qui m'attendrai de l'autre côté de la route. Elle a toujours été là, et je n'ai qu'une certitude dans ce bas monde c'est qu'elle sera toujours là, quoi qu'il arrive. Elle ne me juge jamais, mais m'écoute et me soutient toujours. Elle me fait rire pour tout et n'importe quoi. Elle est là quand tout va mal, mais surtout quand tout va bien. C'est elle mon pti monde. Je suis complètement dépendante d'elle.
Ca ne r
essemble pas à une déclaration d'amour, c'est LA Déclaration d'Amour que je lui fais, parce que d'elle je suis tombée complètement amoureuse. C'est ma raison d'être en quelque sorte, je suis complètement perdue sans elle.


Ma Bellou, tu
t'en vas et même si j'ai du mal avec cette idée, je sais que c'est pour ton plus grand bien, et c'est tout ce que je veux ... Tu le mérites plus que quiconque ...
M
ais tu vas horriblement me manquer ... Mais c'est la vie lol
Je suis foll
e de toi ma Bellou,


Sou eu assim sem você meu Amor ...

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 19:02

« Like the moon needs the sun to shine everysecond you deh'pon my mind »

« Like the moon needs the sun to shine everysecond you deh'pon my mind »
Jusqu'à aujourd'hui je n'avais jamais si bien compris l'importance du "you" en anglais.

Je n'sais pas où j'en suis. Je suis incapable de prendre une décision.

J'avance en souriant bêtement, contente de ce qui m'arrive. Et je vacille aussitôt. Mais je souris toujours bêtement.

Je ressens tellement de choses à la fois, j'ai l'impression que mon cerveau va exploser.

Je suis bêtement contente, heureuse, béate, satisfaite d'en être arrivée là, et fière de le dire.

Mais en même temps frustrée, completement desespérée, indécise, et défaitiste.

Concretement ma situation n'est pas définissable, surtout pas ici. J'hésite entre continuer comme ça... ou me pendre prochainement, il est impossible de ressentir tout ça a la fois sans péter un plomb.

De plus, en dehors de ça, je suis vraiment dans un sale état. Je tousse comme une perdue depuis 2 mois, je vais finir par avoir des abdos de taré. J'me réveille tous les jours avec un mal de ventre pas possible, et quand ça passe c'est les brulures d'estomac à en chialer comme une merde, soumise a mon corps, et je ne mange plus, j'arrive plus a avoir faim.

Comme dirait un vieil ami... JE SUIS FOUTUUUUUE !
(et ça me fait sourire... bêtement =D)


« Il ne faut jamais briser les rêves des idéalistes. »

J'suis décidément bêtement heureuse.

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 18:57

Le Roi Lion - Le musical de Broadway au théâtre Mogador

Bande annonce du Spectacle.
Je suis allée le voir le 1 Avril 2008 avec ma Bellou au Théâtre Mogador. Juste splendide, je n'ai pas de mots pour exprimer ce que j'ai ressenti, les décors, les danses, les costumes, leur voie, leur corps (kassdédi à Bellou car on a faim lol) ... j'en ai encore des frissons.
Un conseil : allez y !!

# Posté le mercredi 02 avril 2008 07:31

Juste MAGNIFIQUE

" Il vit en toi " - Extrait
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# Posté le mercredi 02 avril 2008 07:22

Définir, c'est limiter. (ça m'a toujours traumatisée)

Définir, c'est limiter.  (ça m'a toujours traumatisée)
Quelque chose qui nous échappe et que l'on ne pourra jamais retrouver. Une limite entre le passé et le présent si infinitésimale qu'elle en devient presque inexistante. Chaque seconde que je vis, fait parti du passé, tous ces mots que j'écris font parti du passé. Frustrant. Le temps fuit, les souvenirs s'enfuient. Le temps nous manque. Le temps nous tue et nous tuons le temps. Ce temps que nous mêmes nous avons inventé, poser des barrières sur ce qui ne devait pas être, quelque chose qui nous échappe, encore. Poser des limites, définir. Définir chaque moment par des chiffres. Chaque seconde que nous avons créé nous rapproche vers notre fin certaine, décompte notre bonheur en minutes, compte notre vécu en 365 x 24, en 7 x 52, en 60 x 24. Aucune référence; notre mémoire falsifie chacun de nos misérables souvenirs, nous corrompt face à nous même, décide seule de ce qu'elle veut bien conserver. Aucune incidence, pas de contrôle, nous sommes faibles, par notre faute, par notre incapacité à accepter des choses qui nous dépassent. Nous avons créé notre pire ennemi. Bien faible compensation, fausses et figées que sont les photos face à la puissance dévastatrice d'un temps imbécile et incontrôlable. Fatalité que l'on s'impose désormais on compte le jour et la nuit en 12 x 60. On définit l'infini avec des chiffres mathématiques eux mêmes sois disant infinis, inventés par nous, encore. Que nous reste t-il? Des morceaux de vie choisis et retouchés inconsciemment ou consciemment, il nous reste des parcelles de bonheur infini plaqué sur du papier glacé, des morceaux de papiers, des bouts d'existence ridicules mais finalement indispensables. Insuffisants. L'évidence même de ne rien contrôler du tout. Triste (et vaine, comme toujours) constatation.
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# Posté le mardi 25 mars 2008 16:18

Modifié le mardi 25 mars 2008 17:23